Logement: le système de zonage dans le viseur du gouvernement

Le 19 Décembre 2018

Notre ministre du logement, Julien Denormandie ne veut plus du système géographique de zones qui régit les politiques publiques de logement. Il juge ce découpage trop grossier.

Depuis des années, le pays est divisé en plusieurs zones, plus ou moins "tendues" selon l'état de l'offre de logements (de la zone la plus tendue à celle la moins tendue : A bis, A, B1, B2 et C). Elles déterminent plusieurs mécanismes fiscaux et budgétaires de politiques en la matière. "On fait depuis des années des politiques publiques où on va construire ici ou là", sans tenir compte de la diversité des situations en matière de transport, d'emploi ou de numérique, a regretté mardi le ministre lors d'un discours précédant la conférence de presse.

"La politique publique du logement, elle doit être profondément territorialisée", a insisté le ministre, par contraste avec un découpage qu'il juge trop grossier. Il relativise l'enjeu de la construction de logements neufs: celle-ci ralentit depuis le début de l'année, alors que le gouvernement a fait de "construire plus, mieux et moins cher" un objectif crucial de sa loi sur le logement, sur le point d'être promulguée.

Les professionnels du bâtiment ainsi que, dans une moindre mesure, certains économistes en tiennent justement responsables des mesures liées au zonage. Le gouvernement a prolongé jusqu'en 2021 les principales aides à la propriété - prêts à taux zéro et avantage fiscal "Pinel" -, mais seulement dans les zones tendues.

L'objectif, "parfois c'est construire, parfois et même souvent, c'est mieux réhabiliter", a relativisé Julien Denormandie, expliquant qu'il ne s'agit d'encourager la construction que "là où c'est nécessaire".

Pour plus de renseignements sur le découpage des zones, n’hésitez pas à nous contacter au 02 28 55 81 91.

Plus d’actualités sur notre site Immo Ouest Conseil.

Programme neuf
Pornichet - 44380
  • Maison
  • 64m²
  • 4 pièce(s), 3 chambre(s)
229 440 €
Prix constructeur